Chapitre

Chapitre
Chapitre :

Les frères
Leçon diplomatique
La soupe de racine noir
Dans les rues d'Afflonn
Lame dormante
Syllogisme
Vogue dans l'espace
Vendu
Réveille
Grain de poussière
Dîné
Asajj et sa proie

(Titre provisoire )

▄ Le tribunal
▄ Mauvaise posture
▄ Tourbillon

(à suivre ...)





Mes autres fiction :

SAliarstarwarsI
Première partie des Chroniques de SAliar la sage, dont Qui Gon Jinn et l'artefact jedi, fait suite, découvrez la Genèse des chroniques de SAliar avant sa naissance jusqu'à l'arrivée des jedi Qui Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, venus libérer Ksa'Ann

Choniclestarwars
Qui Gon Jinn est l'artefact jeid, deuxième partie des Chroniques de SAliar la sage, suivez les aventures de Qui Gon Jinn, Obi-Wan Kenobi et Siri Tachi qui sont amenés a revenir sur Ksa'Ann afin de retrouver un mystérieux artefact jedi. Mais jusqu'où leur mènera cette quête ? Et qu'elle mystère ce cache derrière des paroles sibylline ?

Le pouvoir du Ootha
Faisant partit des Chronique de SAliar la sage, cette histoire se déroule après l'épisode II.
Obi-Wan et Anakin auront du soucis a se faire, lors d'une nuit de qui voyait l'inauguration d'un opéra. Attenta et enlèvement les mettrons face au danger et à leur propre doutes ...
(Comporte des scènes olé-olé !)

Destinyskywalker
Un univers parallèle : Deux après la chute de la République, Obi-Wan et Anakin Skywalker parte sur le monde d'Alena ou serait morte Padme Skywalker. Mais le monde se révèle vite plein de bonne et de mauvaise surprise. Un sournois souverain, une chaleur anormal, un peuple au abois et le l'apparition d'une créature chère au c½ur d'Obi-Wan. Quand a Anakin, il trouvera sur Alena bien plus que ce qu'il était venus chercher !

Woodsberrybook
Une histoire qui n'a rien a voir avec Star Wars ... Fantastique au XIX ... Une confrérie secrete combat les créatures de l'ombre le tout raconter au travers d'extrait du journal de la jeune Eleanor Woodsberry

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 11:41

Modifié le mardi 03 novembre 2009 07:58

Vidéo

Merci beaucoup a Movistarwarspour cette vidéo.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...







Voila dix-sept mois standard que la guerre a commencé.
Scission, sécession, reddition, faille sont le lot quotidien de ceux qui tente
a tout prit de préserver la grande République.
La tâche est ardus et les désillusion plus grande encore.

Dans ce climat le bien semble se noyer dant ce qui jusqu'alors lui faisait tant horreur.
Les jedis désavoue leurs devoirs sans en prendre conscience ou feignant de le voir.
La politique est submergé par la peur de peuple prit entre les deux feu.
La paix jeté sur un sol boueux, parait ne plus pouvoir se relever.

Parmi les champs de bataille l'amour subsiste pourtant.
Dans le c½ur d'un homme la violence de ses sentiment perdure.
Mais cet âme est si noble que la belle
dont le guerrier est épris ne l'entendit jamais lui dire :
Je vous aime...

# Posté le lundi 19 janvier 2009 03:27

Modifié le jeudi 21 mai 2009 07:26

Les frères

Les frères


-21 B.Y. - Cité de Juvt - Astéroïde H 35


Le ciel était rouge, sanguin et tristement obscur quand le rodien, posa ses yeux sur lui. Il prit un torchon et nettoya un peu mieux la lentille convexe qu'il tenait entre ses doigts. Il maudissait parfois sa vie sur ce monde abrupte ou ne vivait que tous ce que l'univers comptait de pire. Il exécrait ce métier si particulier que son père lui avait apprit et dont en prime il avait écopé un talent certain. Sale hérédité. Mais ce qui le faisait le plus s'apitoyer c'était de savoir que dans quelque minutes il allait recevoir la visite de deux de ses clients les plus dangereux et dont la perversité n'avait d'égale que leur inhumanité. Il s'essaya devant son établit et referma doucement une boîte finement sculpté après y avoir déposé soigneusement la lentille dans une mécanique de sa fabrication.
Satisfait il admira son ouvrage et donna la dernière touche en passant sur les entrelacs, un pinceau afin d'en débarrasser quelque résidus de poussière. Rey Tacho, soupira de contentement son travaille était achevé. Ces client devraient être satisfait ou dit moins le payer selon les termes du contrat. Ou au pire il devrait conserver la vie. Ça avec les frères Ogdel, on ne savait jamais ce qui risquait de ce passer. Et ce n'est certainement pas lui qui parviendrait à leur échapper. Même pas sur que des jedi le pourrait, pensa t-il quand dans son dos la porte de sa boutique s'ouvrit. Le vent chaud et chargé de micro-organisme nocif à la santé de tout être vivant fouetta son dos et sans se méfier Rey pesta.

_ Non de nom ! Vous pouvez pas vous faire annoncer que je mette le sas en route ! vociféra t-il en se retournant.

Son semblant d'assurance disparut quand les deux monstres pénétrèrent dans son atelier. Les portes se refermant sur eux avec la même menace que celles de l'anti-chambre de la mort.
Le rodien déglutit péniblement en voyant les frères Ogdel. On ne pouvaient pas ne pas les reconnaitre tandis que les visières de leur casque étaient encore abaissés, les protégeant de l'air vicié de H-35, l'astéroïde, ancienne base scientifique devenus cailloux de vie pour l'engeance sidéral.
Les deux frères qui dépassaient les deux mètres, étaient vêtus d'une armure aussi décoratif que particulièrement intimidante et d'un alliage d'une grande densité qui les rendaient imperméable à la puissance de certain blaster. Rey était bien placé pour le savoir, c'est son père qui les avaient fabriqué. Un composition disparu avec lui et que Rey n'était jamais parvenu à retrouver totalement.
De leur pas lourd, les deux frères s'approchèrent de son petit comptoir et c'est seulement parvenus à celui-ci que le chrome de leur visière se rétracta du bas vers le haut, faisant apparaître une partie de leur visage encadré de corne et de canine décoratives. Ajouté à leur yeux d'un bleu perçant et organiquement modifiés, l'ensemble était saisissant et effrayait. Malgré tout, Rey les ayant vu sans leur casque devinait aisément leur visage carrée à la peau solidifié par une bio-armature et leur crâne dépourvu de toute chevelure et cela le rassura quelque peu.
Les deux frères étaient semble t-il jumeaux tant leur ressemblance était parfaite. Seul une très légère cicatrice sur l'arrête du nez de l'un d'eux, permettait à Rey de les différencier dans la mesure ou leur prénom restait un secret pour tous. Et c'est ce dernier, à la cicatrice, qui se révélait le plus bavard des deux.

— C'est prêt ?
— Oui. Rey se précipita sur son établie et ramassa la boîte ainsi qu'un sac à ouverture digitalisé.
Il posa le sac et la boite. L'un des frères l'ouvrit tandis que l'autre examina la boîte sous toute ses coutures.
— Ça va marcher ?
— Oui. J'ai testé la mécanique cinq fois de suite.
— La sixième peut être défectueuse ! Le ton était une menace évidente d'arracher a Rey sa tête du reste de son corps si sa nouvelle acquisition se montrait déficiente.
— Ça marchera ! affirma Rey en priant les dieux, déesses ou toute entité bienveillante, de lui venir en aide.

Rey se sentant mourir d'un simple regard de l'homme à la cicatrice préféra porter son attention sur son frère. Il n'était certes pas plus coopératif mais il avait le mérite de garder un silence et un visage impavide, qui tranquilisait le rodien. Il l'observa sortir du sac les deux bâtons et en déclencher le mécanisme, faisant jaillir deux lames d'un chrome doré, luisante de magnifique façon sous les lumières crus des néons. Le frère les porta devant son visage et passa sa langue sur l'un d'elle. Il la lécha sur quelque centimètre et eux un sourire satisfait. Rey fuit une moue dégouté s'imaginant la plus misérable des catin dans les bras de l'un des frères. Pas sur que la dame en sois enchanté.

— Alors ? demanda le frère à la cicatrice

Comme Rey s'en doutait, ce dernier se contenta d'hocher la tête. Mais le frère Ogden voulait manifestement être sur. Il sortit d'un compartiment intégré dans une de ses jambières une vibro-lame qu'il alluma et posta sans ménagement sur les deux bâtons. Comme s'en douté Rey, il ne se passa rien et c'est d'ailleurs tous ce qu'il avait été demandé a Rey. Les deux frères fouillèrent encore le sac sortant, examinant, testant alternativement chaque objet. Puis, ils refermèrent le sac, placèrent la belle boite dans un carton de livraison standard. Avec sur le dessus une adresse ou Rey eu juste le temps de lire "Coruscant".
Rey soupira intérieurement, son travaille paraissait plaire et il se cru permit de poser une petite question.

— Pourquoi une si belle boîte ?
Les deux frères le regardèrent de la tête au pied et Rey se demanda si sa question était si innocente que cela. Finalement le frère à la cicatrice, pencha la tête de côtés et lui répondit.
— C'est pour une dame.
— Oh ? Elle en n'a de la chance. Bien évident , Rey connaissant la composition et l'effet exacte du contenus de la boite, sa phrase était un doux euphémisme. La dame risquait elle de ne pas apprécier le cadeaux qui lui était fait.
Rey , vit les deux frères partirent et avec eux l'illusion folle d'être payer.
— Euh ... Mon argent ? se permit-il toutefois de demander.
Le frère à la cicatrice s'approcha de Rey. Il s'approcha si prêt que ses lèvres glacé frôlèrent les oreilles du rodien qui frémirent de terreur.
— Si tout marche bien, tu aura ton argent. Compris ?
— Oui, parvint à répondre Rey.
Le frère tapota gentiment sur sa tête, comme on le ferait à un enfant et repris la direction de la porte. Rey eu juste le temps de mettre en route le sas quant les portes de son atelier s'ouvrir. Le vent fort engloutit la silhouette des frères Ogden et Rey tomba sur son fauteuil. Il était encore en vie pour aujourd'hui.
__________


La tempête balayait le sable noire et charriait tant d'organisme que la visibilité était totalement nulle. Tout ce qui vivait sur dans la petite cité, grâce à des masques de protection, c'était réfugier dans les habitations, rudimentaire, mais construit pour supporter les déluges de la nature, plus que vindicative de H35. Ainsi donc, il n'y avait pas âme qui vive dans les rues. Personne pour croiser les frères Ogden. Personne ne mourrait aujourd'hui, d'avoir eu une parole malheureuse ou un regard trop insistant.
Nullement gêné dans leur progression, les deux artistes de la mort, parvinrent jusqu'à un vaisseau dont il ne virent la carcasse décharné qu'arrivait à deux mètres de lui. Mais leur vision antiparasite, intégré dans leur casque leur avaient permit de s'orienter, comme si de rien n'était. Ils y pénétrèrent et la tempête ne devint qu'un lointain sifflement quand ils refermèrent la porte.
L'intérieur du "HyKu", était peu éclairé mais très propres. Il n'avait rien de pire qu'un vaisseau mal entretenu, qui succédait les avaries au moment les plus inopportun. Les deux frères se débarrassèrent de leur casque arrivé au poste de pilotage, dont la vue était brouillée par la tornade qui paraissait se calmer. Il était temps pour eux de partir au plus vite.
Chacun se mit à un poste, les doigts pianotèrent sur un tableau de commande, composer de galet et le "HyKu" retrouva la sérénité des étoiles sans que personne n'est eu connaissance de leur présence.
Hy, regarda son frère, Ku, se lever. Il était muet le plus clair de son temps car pour lui les mots ne devaient se faire entendre que si nécessaire et ce fut à ses yeux un moment nécessaire.

— Il va falloir se décider.
Hy se redressa sur son siège après avoir fait les calculs de navigation hyperspatial. Sa cicatrice lui chatouillait l'arrête du nez et il frissonna de plaisir.
— Oui. Que propose tu ?

Ku, passa son doigt sur son nez. Pas besoin de mot pour que Hy, comprenne.
Il eu un petit sourire et se leva. Les deux frères se mirent l'un en face de l'autre et le silence fut aussi imperturbable que les deux hommes en armure. Ils se jaugeaient, évaluaient leur chance, leur possibilité ; le bon moment pour agir. Ce fut Ku qui le premier toucha Hy de sa vibrolame, jaillit de sa cuissarde avec une rapidité que n'aurait pas renié un Pajawa. Mais ce fut Hy, qui marqua la peau de Ku à l'un des rare endroit sans aucune protection, le visage. La vibrolame avait crée un faible mais douloureux sillon partant de l'oreille et s'étalant sur trois centimètres sur la mâchoire. Les yeux de Ku dansèrent et, une personne ignorante des liens fraternel qui liaient les deux frères, aurait certainement pensée qu'un meurtre était inévitable.
Ku se contenta de baiser les yeux et de regarder, posé sur le sol, le sac et la boîte. Il se pinça les lèvres quand il vit Hy, prendre le sac et le mettre à côtés de son siège de pilotage ou il s'installa. Ku attrapa la boîte de mauvaise grâce.

— Tu me laisse le plus simple, éructa t-il en appuyant sur un galet noir.
— Oui. Mais, Tu as toujours voulut voir les beau quartier. Et on dit qu'elle est très jolie.

Les yeux de Ku brillèrent de colère. Il avait espéré gagné le droit de s'occuper du cas le plus difficile et il avait perdus. De rage pianota sur la console mais eu un sourire pour son frère.
Soudain, surgissant du sol et montant jusqu'au plafond , un mur de métal se fit et scinda en deux le vaisseaux. Après que chaque compartiment jusque la en symbiose ne devienne des cellules indépendante les unes de autres, le HyKu, se divisa et devint deux navettes distincte l'une de l'autre et parfaitement semblable. En quelque instant ils passèrent en hyperespace dans des directions opposé et le calme stellaire retrouva tout ses droits.
Le choix était fait et désormais, chacun avait une mission à accomplir, une proie à traquer et à remettre pour la curée


# Posté le samedi 21 février 2009 03:54

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 08:00

Leçon diplomatique

Leçon diplomatique


Coruscant - quelque jours plus tard.


Padme regardait par le hublot. Coruscant, la grande cité capital du noyau, englobait tout l'espace. Dans quelque minutes ils franchiraient l'atmosphère et se poseraient sur l'air d'atterrissage du sénat, spécialement affrété. Une partie d'elle regretté déjà d'avoir du quitter Naboo, Mais l'autre était heureuse de retrouver la vie politique, malgré la guerre. Et surtout, elle espérait que Anakin, son époux, l'homme pour qui son c½ur battait serait la. Si longtemps qu'ils ne c'étaient vus. Que leur mariage secret était comme un rêve éphémère. Était-ce réellement arrivé, d'ailleurs ?
La capitaine Panaka vint la prévenir que leur atterrissage était proche, mais prise dans ses pensées, la jeune femme perçut à peine la remarque et se leva par pure automatisme.
Padme serra contre elle les pans de sa robe blanche, brodé de pourpre et cerclé de métal précieux. Avec soulagement elle regarda la passerelle s'abaisser et laisser s'engouffrer le brouillard froid qui avait envahit tout Coruscant. La fraîcheur lui fit plaisir et Padme s'imagina déjà retrouver ses appartement et se défaire de cette affreuse coiffure qui lui piquait les cheveux comme autant d'aiguille. Mais cette petite souffrance dut a l'orgueil de sa grande beauté ne fut rien comparativement à la chaleur, et au bruit assourdissant qui l'englobèrent en une fraction de seconde et lui fit perdre connaissance.
Son vaisseau venait d'exploser emportant dans son souffle toute personne alentour.
__________


Aflonn - Palais des Mille


Anakin dansa discrètement d'un pied sur l'autre. Des heures et des jours même qu'il venait dans cette grande pièce marbré de bleu, pour accompagner son maître dans de vaine palabre et cela l'exaspérait de plus en plus. Deux ans que la guerre faisait rage désormais. Il lui semblait loin le temps ou tout ne paraissait qu'aventure et exaltation. Il avait comprit toute la corruption de la guerre. Toute sa vilenie à engranger le mal de façon pernicieuse même chez eux, les jedis. Il était fatigué des mondes ravagés, des peuples massacrés, des combats même. Il rêvé à la fin du conflit, à un retour à la normal, à Padme.
Padme. Voilà cinq mois qu'il ne l'avait pas vu sauf par message sur l'holonet. Et encore, ils devaient se faire discret. Les transmissions étaient donc sporadique et dénuées de tout sentiment. Mais leur yeux parlaient pour eux.
Anakin porta son attention sur son maître. Assit, avec sa nonchalance habituel, Obi-Wan paraissait ne pas subir les querelles qui se faisaient autour de la table et se désintéresser même des regards concupiscent qu'une des protagonistes lui lançait de façon pourtant constante et insistance depuis leur arrivé, il y à dix jours sur Aflon.
Le jeune apprenti sortit de ses rêveries en entendant la voix forte d'un délégué, humain, en réponse au discours d'Obi-Wan, fidèle à lui-même : diplomatique

– Vos idées sont si simple maitre jedi est pourtant rien ne l'ais. Et j'entends derrière vos paroles les menaces déguisaient.
Obi-Wan soupira en jetant un regard à son apprenti.
– Oui des menaces, reprit le délégués. Est-ce là la politique de la République ? Nous mettre le couteau sous la gorge ?
– Nullement délégués Horwell. Je veux juste vous mettre face à une réalité simple. Mais vous êtes seul juge, commença le maître jedi.
– Seul juge en n'effet ! Mais le délégués Horwell, est-il seulement capable de comprendre cela ?
Anakin observa le délégué d'un clan rival qui venait purement et simplement de cracher cette phrase avec mépris. Bedonnant et le visage aussi large que dénué de toute capillarité, Le déléguée Jacq, c'était levé en se frottant le ventre.
– Que voulez vous dire ? lui demanda le délégué Horwell, rouge de colère.
Le délégué Jacq tendit ses bras en montrant l'assistance.
– Voyons que votre clan n'a jamais était capable de juger sérieusement une situation. Devons nous reparler de vos décisions concernant les frontières de Man To il y a 256 ans !

Aussi tôt le clan du délégué Horwell, reconnaissable à leur tunique rouge sang, se levèrent et vocifèrent, imité par le clan au manteau jaune, du délégué Jacq, qui répondait avec autant d'ardeur. Anakin fit la moue. Comme chaque jour la séance allait se finir ainsi, par des cris.
Obi-Wan s'enfonça dans son siège un peu plus. Lui qui tenait à montrer à Anakin tout les bénéfices de la diplomatie, il en n'était rendu à douter lui même de son efficacité dans le cas présent. Finalement, il se leva et Kim Hiks, une secrétaire, seule source de quiétude dans la pièce enjoignit les deux partis à se taire en tapant du poing sur la table.

– Silence ! Le maître jedi désir ajouter quelque chose.
– Il me parait judicieux de remettre cette conversation à demain membre des clan Parlk et Huti.
– Encore ! Rie un des hommes du clan Huti, le visage aussi rouge que sa tunique.
– Oui ... Délégué. Je vous demande de ne voir en moi qu'un messager de la paix, pénétré de bonne intention. Si la fourberie et tout ce que vous avez connus jusqu'à présent, sachez que je n'en suis nullement pourvu. Le délégué fit une grimace tandis qu'Obi-Wan repris.
– De votre coté clan Parlk, vous avez été les premier à accepter ce concile et à vouloir la paix et vous enjoindre dans ce conflit auprès de la République. Avez vous besoin pour cela de remettre sur le tapis de vieille querelle qui ont déjà trouvé leur solution en leur temps?
Les délégués détournèrent leur regard presque honteux, du moins ce fut l'impression du jeune Skywalker.
– Demain est un autre jour, repris Obi-Wan après quelque instant de silence. La nuit favorisera peut être mes mots dans le bon sens et vos esprits plus serein seront écouter, au moins le message, à défaut de l'accepter.
Chacun acquiesça et après une inclinaison les deux jedi quittèrent la pièce ne se retournant qu'une fois les portes close.
– Beau discours, maitre. Et dire qu'il va falloir remettre ça demain. C'est désespérant.
– Que veux tu ? On ne peut les forcer, Anakin.
– Et pourquoi pas, si c'est pour leur bien !
Obi-Wan soupira. N'avait-il déjà pas eu cette conversation a sept ou huit reprise ?
– Anakin ! On ne peut pas contraindre un peuple même si c'est pour son bien. On peut les guider vers la lumière, mais pas les y obliger. Ils doivent apprendre d'eux même, voilà notre tâche.
– Mais à quoi nous sert notre statut de jedi alors ? A ce contenter de leur dire ce qui est bien et d'espérer qu'ils choisiront le bon camps ?
– Oui.
– C'est stupide, maitre !
Obi-Wan s'arrêta et observa l'éclat de colère dont venait de faire preuve son élève. Le jeune homme baissa la tête par respect sans pour autant se départir de son idée.
– Anakin, ta vision des choses est louable et je comprend ton ressentiment, mais forcer les autres a faire ce que tu désir, même si tes intentions son louable, même si c'est pour la bonne cause, même si c'est pour leur bien ... et une mauvaise chose. Persister ne donnerait de toi qu'une image de despote. N'oublie jamais Anakin que tes actes, sont le visage de ce que tout a chacun verra en toi en premier lieu.
– Oui, maître ...
– Bien, Obi-Wan repris sa marche soupirant. Se réflexe eu pour conséquence de détendre son corps au point de paraître crouler brutalement sous le poids d'un lourd secret ou de toute au chose grave. Anakin sans fit l'écho et ne sachant rien garder pour lui sur ses impressions, il en fit part à son mentor.
– Vous semblez fatiguez maître ?
– Je le suis Anakin. Je suis fatigué et lasse de tout ceci... Moi qui m'étais juré de ne plus jamais connaître de guerre mit voilà replongé de nouveau.
Cette dernière phrase cité pour lui même, surprit Anakin.
– Comment ? Vous ... vous avez déjà connus d'autre guerre avant celle des clones ?
– Oui. C'est un pan de mon passée que j'oublierais bien volontiers. Mais au moins il m'aura appris le prix de la vie et a apprendre de mes erreurs.
– Vous ? Faire des erreurs ?
– Oui moi Anakin. Me crois tu infaillible ?
– C'est l'image que vous donnez.
– Eh bien je ne le suis pas. Bien loin de la. J'ai commis des fautes ... grave. Et en n'est tiré les leçons qui m'amène aujourd'hui à mieux concilier mon prochain à mes devoirs jedi.
– Vous n'êtes donc pas parfait ? Le sourire enjôleur d'Anakin fit fondre une jeune Aflonnaise qui parcourut le couloir de marbre en sens contraire.
– Me suis-je déjà permit de le dire ?
Anakin sembla gêné et reconnu que non.
– J'aimerais être aussi humble que vous maître .. Dit-il avec regret.
– Mais tu le seras un jour, quand tu cessera de t'écouter et que tu entendra ce que les autres on a te dire.
– Les autres ... Je vais encore les entendre demain maître, s'amusa Anakin pour détendre l'atmosphère. Essaie réussit quand il perçut un sourire sur le visage de son maître.
– Soit ! Tu as gagné Anakin. Je t'accorde une journée de repos.
– Vraiment ?
– Oui. Tu pourras faire ce qu'il te plaira.
– Mais, et vous ?
– Je persisterais dans ma tâche.
Le sens du devoir d'Anakin le porter à refuser cette proposition, mais le jeune homme qu'il était voyait là l'opportunité de passer un moment seul, sans aucune surveillance. Aussi il ne prononça aucune objection et admira tout l'étendu des capacités d'Obi-Wan à donner sans attendre.

Les deux soleils mouraient dans le ciel tandis que le crépuscule devenait maître de cet instant. Anakin inspira profondément à plusieurs reprise pour calmer son c½ur qui avait manqué plus d'une fois un battement. Accédant à la requête de son maître d'entreprendre un peu de méditation, le jeune homme avait vus des images qui l'avait mit au comble du supplice. Padme, allongeait sur le sol, Padme l'appelant de toute ses forces, Padme souffrante et mourante.
Anakin se redressa et se précipita auprès de son maitre qui venait à lui, inquiet et à peine vêtu, la peau encore ruisselante de goutte d'eau.

– Anakin, que t'arrive t-il ? J'ai sentit un trouble !
– Pardon maître d'avoir interrompus votre douche, marmonna Anakin en se laissant tomber sur le canapée de leur appartement privée.
– Que ce passe t-il ? insista Obi-Wan en se mettant face à lui.
Le visage dans ses mains, Anakin ne savait que dire, faire ou croire. Présent ou avenir ? Peur ou réalité ? Qu'étaient ces images qui condamnaient la seule femme de son univers.
– Anakin !
– J'ai vus une explosion. Padm... La sénatrice Amidala gisant dans les débris de son vaisseau.
Si le récit de ces images avaient perturbé le maître jedi, il n'en montra aucun signe.
– Calme toi Anakin. Ce n'est peut être rien.
– Rien ! Ce songe avait l'air bien réel, maître ! dit-il en le dévisageant.
– Si c'est de vision qu'il s'agit tu dois les laisser te guider. Mais ton c½ur et ton esprit doivent rester lucide si tu veux que la vérité ne te sois caché.
Anakin observa son maître et constata que la lumière ogre du couchant, se glissait avec espièglerie au travers de la serviette de bain qui scindait la taille de son mentor.
– En tout cas vous ne me cacher pas grand chose là ! badina le jeune homme en montrant du doigt la serviette.

Obi-Wan s'amusa de cette plaisanterie qui montrait que son apprenti été parvenue à rasséréné son esprit et rejoignit sa chambre pour se rhabiller, laissant Anakin avec ses questions.
Seul devant son lit, Obi-Wan posa les mains sur ses hanches et s'inquiéta lui aussi des images qui passé sur l'holonet de façon continue et qu'il visionnait au moment ou il avait sentit la détresse d'Anakin. Le reportage montrait le vaisseau de la sénatrice Amidala exploser, mais le rassurait sur son état. On ne dénombré aucune victime. Obi-Wan éteignit l'holonet. Mieux valait qu'Anakin ne tombe pas sur ses images. Mais que dire de l'impression profondément accrue, qu'il ressentait et qui lui disait que quelque chose de mal se tramait derrière cet attenta. Que quelqu'un qui lui était chère, était en danger !

# Posté le mardi 03 mars 2009 13:28

Modifié le samedi 14 mars 2009 18:47

La soupe de racine noir

La soupe de racine noir



Coruscant - Bureau du chancelier suprême Palpatine


— C'est intolérable ! Hurla l'ambassadeur Hurttano, un Pycuro aux longues tresses blanches et à la peau orange, teinté de jaune. Les yeux noir révulsés et enfoncés dans un visage longiligne au crâne proéminent, l'ambassadeur se leva nerveusement en regardant tour à tour les personne présente, avant de reprendre un peu de contenance.
— La sénatrice Amidala a était la victime d'un attentat ! Il fit une révérence à la concerné qui était restée silencieuse jusqu'à présent. Le quatrième de la semaine, qui ont tous visés le quartier sénatorial, chancelier suprême. Qu'attendez vous pour prendre les mesures qui s'imposent ?
— J'ai fait renforcé le quartier sénatorial au détriment des autres, sénateur, répondit Palpatine d'un ton neutre.
— Ce n'est pas assez !
— Chancelier Palpatine ! Padme Amidala regarda ce dernier qui assis dans son fauteuil semblait imperméable à tous signe de colère. Je comprend que vous ne vouliez mettre plus de sécurité encore dans le quartier sénatorial. Cela équivaudrais au peuple de Coruscant à une protection qui ne toucherais que les plus puissants. Mais force est de constater que le corps politique est frappé de plein fouet par les attaques du comte Dooku. Que restera t-il de la République si tous ici, nous somme tués ? Nous sommes les garants de la paix et le porte parole de plusieurs nation.

Palpatine s'enfonça dans son fauteuil et replia ses doigts devant lui. Il observa tour à tour les protagonistes de cette petite réunion officieuse. Une vingtaine de sénateur de différent monde, de différentes races, qui étaient venus faire part de leur inquiétude et de leur doléance. Les remarques de Padme était judicieuse, mais pour lui une ombre subsistait. Il n'avait pas souvenir d'avoir commandé au Comte Dooku de telles exactions. Le Soleil Noir était réduit au silence depuis plusieurs mois maintenant et aucune autre organisation criminel n'aurait eu la bêtise de s'en prendre à des diplomates et encore moins de cette façon.

— Ma chère Padme, La jeune femme ne cilla pas. Le chancelier était bien le seul à avoir le privilège de l'appeler par son prénom. J'entends bien vos préoccupations et à juste raison je suis pleinement d'accord avec vous. Mais je ne suis pas sur qu'un surcroit de protection soit une solution. Les quartiers du Temple eux-même son appauvri de la garde républicaine, désormais.
— Les jedis peuvent assurer la protection de leur quartier, siffla un sénateur.
— Certes, c'est bien là la raison première qui m'a fait détourner la garde républicaine de ce secteur. Mais il reste à mes yeux un point noir dans tout ceci.
— Lequel ? demanda le sénateur Bail Organa.
— Je ne pense pas et nos services de renseignement me l'on confirmé, que le comte Dooku est à l'origine de ces attentats. Ni même les Séparatistes dans son ensemble.
— Mais enfin ...
— Il n'y a eu aucune revendication de quelque forme que ce soit. Cette dernière phrase venait d'interrompre le sénateur Sholm qui fixa l'indélicate personne.

La sénatrice SAliar, assisse dans un des quelques fauteuils de la pièce au prédominante rouge sang, gardait toute son attention pour le chancelier. Sholml fit une grimace et s'abstint de tout commentaire. Les relations hypothétiquement intime qui unissait la jeune femme au chancelier suprême faisaient les gorges chaude de tous, dans les couloirs du sénat et il n'avait guère envie de se mettre à dos le chancelier en agressant ça "peut être futur épouse".

— Nous ne devons pas perdre à l'esprit, reprit la jeune femme, que d'autre peuvent voir en la guerre un moyen de s'enrichir ou d'acquérir plus de pouvoir. Ou tous simplement de créer un peu plus de chaos.
— Songez-vous à quelque chose en particulier ? demanda Padme en prenant dans sa main un pan de sa robe de soie noir et or.
— Je pense que quelqu'un veut juste créer un peu de désordre dans un but qui nous échappe encore.
— Un peu de désordre, reprit Bail Organa avec un ton dépourvus d'agressivité. Mais enfin quatre attentats dont deux visant des membres sénatoriaux, vivant dans des quartiers de hautes sécurité ?! Je suis curieux de connaitre ses motivations, en n'effet madame !
— Je comprend vos interrogations, sénateur Organa mais nous devons garder la tête froide et chercher avant tout la nature de notre véritable ennemi avant de se prémunir de bouclier qui voilerait notre vue.

Tous examinèrent mentalement les propos de SAliar. Padme ne pouvait oublier l'attentat dont elle avait été elle même la victime voilà trois jours. Sa cheville droite, quelques égratignures et une brûlure au poignet était la pour en témoigner. Mais elle devait bien avouer qu'il y avait du bon sens dans les paroles de son amie.
— Je suis d'accord avec la sénatrice SAliar, fit soudain la voix sur de Padme. Il se cache des choses bien obscure derrière ces attentats. Si le comnte Dooku ou les Séparatistes étaient responsables, ils ne seraient pas gêné pour ne nous le faire savoir.

Chaque sénateur acquiesça à cet dernière remarque mettant de côté même l'intervention de SAliar que peut tenez dans leur c½ur pour l'avoir jugés hâtivement. Et leur attitudes mielleuses envers Padme faisait presque passer les mots de SAliar pour sienne. Ce faite ne manqua pas d'être constaté par Bail qui appréciait véritablement la jeune femme originaire de Ksa'Ann.

— Je suis en accord avec la sénatrice SAliar. Et je suis tenté moi même de me poser des questions tous comme elle. Que disent les service de renseignement chancelier ?
Palpatine, qui n'avait d'yeux que pour SAliar, considéra mollement Bail Organa.
— Ils cherchent. Mais pour eux ils n'y a nulle trace de tentative de sédition dans les plus petits groupuscule, parasite de la démocratie quel qu'il soit. Ils pensent qu'il s'agit d'un homme isolé.
— Isolé ? Seul ! s'étonna Padme.
— Oui. Ce qui expliquerait sa facilité à déjouer nos services de sécurité.
— Cela ne nous dit pas ce que vous compté faire pour notre sécurité chancelier, reprit le sénateur Sholm ? Trouver le responsable est une chose mais empêché qu'il ne fasse d'autre victime me parait plus importante. Il y' a eut déjà sept morts. Le sénateur Sholm appuya sur ses derniers mots en toisant SAliar pour lui rappeler l'importance des faits qu'elle paraissait prendre à la légère ... de son point de vus.

La jeune femme ne sembla nullement touchée, bien que sont c½ur se serra provoquant une douleur vive et entière. Elle n'était pas insensible comme beaucoup le pensait tant elle paraissait froide. Mais sa vie ; son âme, avaient été tant de fois souillés, stigmatisés qu'elle en n'était venue à ne plus montrer ses sentiments. Surtout ceux qu'elle cachait au plus profond de son c½ur et qui n'avait que pour seul dieu, un guerrier humble et preux, loin d'elle.
SAliar se leva doucement la poitrine plus oppressé par cette nouvelle démonstration de mépris que par sa robe bustier qui découvrait ses bras et ses épaules. Elle apprécia le contacte de la mousseline vert amande qui découvrait ses jambes tandis qu'elle s'approchait du bureau du chancelier. Et le léger tintement d'une rivière de strass qui entouré le haut de sa robe et tombé en cascade jusqu'à ses pieds. Cela la rassura, lui rappela qu'elle était encore un être vivant doué de sens et d'émotion, malgré ce que tous pouvait en penser ici même.

— Pardonnez moi chancelier suprême, membre du sénat. Mais je vais devoir vous quitter.
Un sénateur eu une moue de dédain, un autre racla le fond de sa gorge en représailles d'un mouvement de colère d'un autre. Padme fut surprise mais elle avait fini par comprendre que SAliar, devenu une amie de confiance et fidèle n'avait jamais eu d'attrait pour la politique et se lassait bien vite des longues palabre qui n'aboutissait pas. Elle même commençait à se fatiguer de cette réunion. La sécurité avait déjà était renforcé, il n'y avait pas lieu d'être d'en faire plus encore, finit-elle pas penser.
— Madame, vous m'en voyez désolé, dit Palpatine en en faisant le tour de son bureau dans le frottement saillant de sa longue tunique de pourpre. Rien de grave ?
— Non. Mais j'ai un déjeuner important qui m'attend avec un invité non moins important.

Palpatine raccompagna la jeune femme jusqu'à la porte de son bureau sous les regards peu inspiré de certain sénateur. Palpatine n'aimait guère savoir une autre personne avoir toute l'attention de SAliar ou portait ses yeux sur elle. Avec le temps une sorte de jalousie maladive c'était emparé de lui malgré son bon vouloir. Et la jeune femme était devenue le seul objet précieux d'une collection virtuel qu'il voulait préservé de tout regard comme si ceux-ci pouvaient commettre le moindre dommage sur sa peau de marbre, l'or de ses cheveux, les lapis-lazulis de ses yeux.
— Et qui est donc ce privilégié, qui à le droit à votre table ? demanda t-il en feignant la plus grande amabilité.
SAliar se redressa pourtant déjà bien droite de corps. Elle s'arrêta et observa le chancelier. Elle n'ignorait pas son inclinaison pour elle, bien que les vrais motifs lui restait étrange. Elle n'avait non plus, jamais abandonné l'idée folle que Palpatine cachait de sombre secret. Que son affiliation avec les séparatistes restait a découvrir. Que quelqu'en sois la véritable nature il n'était pas aussi irréprochable qu'il se targuait à le démontrer. Ainsi donc, sa grande méfiance l'avait poussé à repousser ses avances d'autant que son c½ur était déjà prit. Mais sa condition de diplomate la mettait bien trop souvent face à lui alors qu'elle voulait l'éviter au mieux. Les aspiration de Palpatine était de ce faite autant d'épine dans son quotidien déjà bien douloureuse.

— Un invité de marque qui aime à venir, parfois, déguster une soupe de racine noir que je fait selon ses dires, comme personne.
Palpatine eu une moue, répugné à l'idée de ce met.
— De la soupe de racine noir. Qui peut donc manger une telle chose ?
— Ne jamais se focaliser sur l'aspect, chancelier,. La soupe de racine noir est un plat excellent pour la santé.
— Cela me rendrait plus malade.
SAliar sourit. Palpatine admettait quelque faiblesse parfois. Cela le rendait d'autant plus humain qu'elle voulait se persuader du contraire.
— Ce n'est pas l'avis de mon invité, finit-elle par affirmer en reprenant la marche. Palpatine la laissa passer les portes la première, profitant de son déhanché extrêmement sensuel.
— Vous ne m'avez toujours pas dit qui était ce palais si délicat ? l'ironie était flagrante.
— Cela a t-il une importance ?
— Je suis curieux de connaitre le nom d'un tel amateur.
SAliar se retourna en prenant le long manteau qu'une secrétaire lui tendait.
— Maître Yoda.
Palpatine s'en voulus d'avoir dénigré ouvertement un maître jedi devant une femme qui les consacraient. Son sourire mourut une fraction de seconde. SAliar avait gagné cette partie.






Petite rectification dans l'article de la vidéo. J'y ais ajouté un texte introductif ...

# Posté le dimanche 22 mars 2009 04:56

Modifié le dimanche 22 mars 2009 15:34